Le 5:15 – Novembre 2012

par | Nov 19, 2012

1/ Bien que les éléments constitutifs de la peur aient changé, une analogie de comportement est possible entre la situation de la mi-mai et celle d’aujourd’hui.  Les angoisses de la mi-année focalisaient sur la problématique des dettes périphériques européennes alors qu’à présent, nos signaux d’interactions montrent que les réactions dépendent d’une résignation ou d’un espoir sur le cycle économique.

2/ Face à des risques bien identifiés (fiscal Cliff, sortie de la Grèce, impasse budgétaire en Europe,…) et connus depuis longtemps, les acteurs finaux prennent position (risk-off) et choisissent de momentanément quitter le navire en l’absence de visibilité.

3/ Plusieurs éléments  permettent de nuancer cette photographie anxiogène et de garder confiance. En effet, nos signaux d’interactions synthétiques ne font état d’aucun retour de couverture sur les dettes de la zone euro ; point confirmé notamment par des volatilités implicites qui restent contenues. De plus, nos signaux « nouvelles
stratégies » confirment une baisse des pressions vendeuses sur certaines valeurs cycliques.

4/ En cette phase de risque extrême, les investisseurs guettent les premières décisions significatives qui arriveront avant la fin novembre.

5/ Nous maintenons notre exposition aux actifs risqués (50% – 55%) et considérons toujours que les éléments constitutifs à la hausse du marché des actions de la zone euro se mettent en place.

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